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2 prix Boomerang pour MR. LABEL

La soirée de remise de prix du 18e concours Boomerang 2012 a eu lieu le 29 novembre dernier, à la TOHU (Montréal). Durant ce Pow-Wow annuel des professionnels du web et de l’interactif, MR. LABEL a remporté 2 prix avec son «Opération Coin-Coin» :

  • Sites B2B – PME
  • Meilleure stratégie d’acquisition de nouveaux utilisateurs

La maison de musique MR. LABEL représente entre autres les œuvres musicales de Misteur Valaire. Pour leur récente campagne B2B, l’entreprise avait comme objectif de faire connaître ses services d’édition musicale, d’attirer l’attention sur son catalogue en ligne et de positionner Misteur Valaire comme créateur de musique sur commande. Le public-cible : les boîtes de production web, radio, télé et films, ainsi que les agences de publicité.

MOOD MAP

Pour y arriver, MR. LABEL met d’abord en ligne à l’adresse SYNC.MU un catalogue interactif présenté sous forme de tableau ou «Mood Map». Chaque pôle du tableau affiche une émotion bien définie. Selon leurs besoins, les créatifs peuvent choisir une ambiance pour leurs images en sélectionnant un extrait musical en fonction de l’axe «énergique-calme» ou de l’axe «sombre-joyeux». Ainsi, une agence de pub cherchant la musique idéale pour une annonce de Chewing Gum risque de trouver musique à ses images vers la partie haute-droite du tableau. En revanche, une agence responsable de développer une campagne de sensibilisation sur le cancer du sein trouverait l’ambiance voulue, vers le centre-bas.

L’APPROCHE

Comme les entreprises ciblées sont hautement sollicitées par voies numériques, MR. LABEL a choisi de les accrocher par des méthodes à contre-courant, soit le papier et la livraison en personne. C’est ainsi que MR. LABEL a confié à Fardoche la tâche de concevoir un «Coin-Coin» en papier. MR. LABEL en a ensuite distribué plus de 500 exemplaires à travers le Québec.

La campagne utilise de plus les couleurs et les formes de la nouvelle image de marque de MR. LABEL conçue par la directrice artistique et designer graphique Noémie Darveau de No Folio.

RÉSULTATS

Durant les 4 premières semaines de la campagne, MR. LABEL a enregistré plus de 200 visiteurs uniques sur son site SYNC.MU, soit 40% des entreprises ciblées. Le temps passé moyen par utilisateur s’élève à plus de 5 minutes. Aussi, les ventes de licences d’utilisation de musique existante ont presque doublé par rapport à l’année dernière. Côté musique sur mesure, mentionnons la récente commande de Moment Factory pour un spectacle multimédia sur la Sagrada Familia, à Barcelone.

Et comme retombée inattendue, MR. LABEL a augmenté de façon significative les ventes de spectacles privés de Misteur Valaire et Qualité Motel auprès des agences de pub.

Découvrez en images cette opération, grâce au vidéo de présentation de cette campagne produit et réalisé par LOUVE MEDIA ici : https://vimeo.com/48976370

Les Prix Boomerang : l’ADISQ du marketing

Ce jeudi 29 novembre aura lieu la soirée des Prix Boomerang, un gala visant à récompenser l’ingéniosité québécoise en matière de communication et de marketing. C’est là, entre autres, que les meilleures campagnes publicitaires seront récompensées cette année. Organisée par Infopresse, cette soirée de remise de prix se déroulera à la TOHU devant toute une industrie qui maîtrise l’art d’attirer l’attention des Québécois. Dernièrement, l’industrie de la musique a aussi tenu sa propre soirée de récompenses : le Gala de l’ADISQ.

Ayant eu le privilège de siéger sur le jury des Prix Boomerang l’an dernier, j’ai pu voir à quel point l’industrie du «Mark-Com» au Québec est un terrain délaissé par le milieu québécois de la musique; aucune campagne de mes pairs en musique n’y a été présentée l’an dernier… à part peut-être Montréal Festimania, un conglomérat de festivals unis pour mieux promouvoir leurs activités. Pourtant, l’industrie de la musique fait constamment preuve d’imagination pour réinventer ses stratégies de mise en marché de la musique, ce produit qui trouve aujourd’hui moins de 40% des acheteurs qu’on recensait mondialement en 1998, avant l’arrivée des peer-to-peer, des Torrents et autres trous noirs de la consommation numérique sur le Web. Les campagnes marketing ingénieuses de mes collègues en musique (poussées sans doute par l’énergie du désespoir…) ne se retrouvent pratiquement jamais en lice aux Boomerang; elles n’y sont même pas soumises, en fait.

Chacun dans son espace…

J’en conclus que le monde du marketing et des communications ET celui de la musique ne se rencontrent pas; ils ne «synergisent» à peu près pas. L’un fait ses «Rencontres de l’ADISQ»; l’autre fait ses «Journées Infopresse». Chacun dans son espace. Pourtant, ces deux univers complémentaires font tous deux du marketing, à leurs propres manières. L’un devrait s’inspirer davantage de l’autre (je ne vous dis pas lequel…). L’un a besoin de l’autre et vice-versa. On le voit bien : Coca-Cola a besoin de Karwa; TELUS de Coeur de Pirate, de Damien Robitaille, de Radio Radio, de DJ Champion; Zellers ou l’Ordre des ingénieurs du Québec de Malajube; Wixx.ca ou Radio-Canada de Misteur Valaire et j’en passe…

Depuis que l’industrie de la musique vend de moins en moins de disques, elle doit fatalement compenser cette perte de revenus pour survivre. Spectacles, produits dérivés, utilisation de l’image et de la musique, etc… Bref, le fait de coller la musique à des images (de marque) devient désormais de plus en plus une obligation pour l’industrie de la musique, tandis que les artistes sont de moins en moins frileux à voir leurs œuvres musicales accompagner une marque. On le comprend mieux maintenant: jadis, l’artiste vendait sa musique comme une marchandise; maintenant, l’artiste loue aux vendeurs de produits et services le droit de «squatter» son image dans une publicité, dans un film, dans un événement, etc… En d’autres termes, l’artiste devient un potentiel de diffusion; 30 000 adeptes sur Facebook représentent une niche précise de gens pour une marque en quête d’un attention particulière.

Le fait de permettre à une image de marque (brand) de s’associer à l’image d’un artiste (band brand) équivaut à lui ouvrir une fenêtre sur un réseau, un monde d’interactions émotionnelles complexes, un mini-tissu social raccordé entre lui-même et n’ayant que pour seul maillon commun… l’artiste.

En espérant que cette année mes pairs de la musique réaliseront que leurs activités promotionnelles uniques méritent d’être industriellement reconnues, autant que celles de leurs homologues des communications et du marketing. En souhaitant voir leurs campagnes en nomination, tout comme celle de MR. LABEL (l’entreprise pour laquelle je bosse), une opération nommée «Coin-Coin», visant à valoriser son catalogue de musiques SYNC.MU auprès des créatifs, dans les boîtes de pub québécoises.

Entrevue avec Sophie Bérubé, Mc Gilles et Guillaume Déziel

L’animatrice Sophie Bérubé reçoit Mc Gilles et Guillaume Déziel en entrevue pour discuter de l’industrie du disque au Québec, sur les ondes de Radio X Montréal.


URL source de l’entrevue.

Musique : Un modèle économique adapté à l’ère numérique

Le site musiqueslibresdedroits.fr met des mots sur le type de modèle économique qu’utilise Misteur Valaire : Gratuit pour monsieur-madame-tout-le-monde; Payant pour les utilisateurs commerciaux.

Pour y arriver, il faut adopter une licence Creative Commons de type BY-NC-SA (attribution à l’auteur obligatoire, usage non-commercial permis et modification de l’oeuvre permise sous licence identique) permettant à monsieur-madame-tout-le-monde de télécharger et se partager votre musique (des utilisations non-commerciales), tandis que les entreprises et les organismes à but lucratif doivent préalablement obtenir une licence d’utilisation commerciale de l’œuvre, avant toute exploitation. Voici un beau petit graphique tiré du site musiqueslibresdedroits.fr qui illustre bien le tout.

Un virage numérique en musique?

Il y a plus de 2 ans, la ministre de la culture, des communications et de la condition féminine, Mme Christine St-Pierre, demandait à l’industrie culturelle du Québec de se mobiliser pour plancher sur des recommandations à suivre afin d’entamer (finalement!) un virage numérique pour la culture québécoise.

À titre informatif, la dernière politique culturelle québécoise date de 1992… Le Web, le World Wide Web, s’est démocratisé auprès de monsieur-madame-tout-le-monde au monde en 1991. Ça vous donne une idée!

Depuis la demande de la ministre, plus de 600 personnes issues de différents milieux culturels ont été interpellées (danse, théâtre, arts visuels, beaux arts, arts numériques, cinéma, musique, télévision, etc…). Ces 600 personnes ont participé à une multitude de comités d’orientation et de forums pour finalement pondre 2 rapports. Celui chapeauté par le CALQ (Conseil des arts et des lettres du Québec) propose 37 recommandations axées sur le contenu et la création; celui de la SODEC (Société de développement des entreprises culturelles) suggère 20 recommandations plus axées sur la refonte de la structure industrielle et la mise en marché de la culture.

Comme ça sent les élections à plein nez (certains analystes parlent d’aller aux urnes le 17 septembre prochain), un groupe de réflexion nommé musiQCnumeriQC dont je fais partie a pris l’initiative d’analyser les 57 recommandations et de développer des pistes de solutions en 6 thématiques simples. De peur que le travail de plus de 600 personnes ne tombe dans une grosse craque électorale, musiQCnumeriQC souhaite aujourd’hui que le fruit du travail (bénévole!) de ces centaines d’acteurs de la culture devienne un enjeu électoral, rien de moins.

Vous êtes donc invités à lire et signer le document «Le virage numérique au Québec (Secteur musique) : Recommandations en 6 thématiques» qui a été présenté par musiQCnumeriQC à la ministre en juin dernier.

Notez que cet angle d’analyse est orienté sur les enjeux de la «musique enregistrée». musiQCnumeriQC invite le milieu du spectacle à faire le même travail de synthèse des rapports du CALQ et de la SODEC, en fonction de son secteur d’activité.

Pour ajouter votre nom au rang des signataires, c’est par ici :

http://virage.musiQCnumeriQC.ca

Bonne lecture! Bonne signature.

Les 15 disques typiques de Misteur Valaire

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L’an dernier, nous vous avions illustré la demande pour l’album Golden Bombay de Misteur Valaire, à l’aide de 12 copies typiques.

Cette fois-ci, une donnée s’ajoute : la consommation illicite de l’album sur les systèmes P2P ou Torrent de partage de fichiers, telle que mesurée par Music Metric. Bien que ce type de consommation représente 35% de la demande pour Golden Bombay, il est possible que Music Metric n’ait pas recensé la totalité de ce type de consommation. Ce chiffre est donc considéré comme conservateur.

Voici donc la demande pour l’album Golden Bombay exprimée en 15 copies typiques, plus de 21 mois après sa sortie en Mai 2010  :

On remarque que 60% de la demande ne paye pas (via Torrent, P2P ou sur la plateforme Pay What You Want de Misteur Valaire), alors que 40% de la demande se fait par l’entremise d’une transaction payante en ligne, en magasin ou à la table des produits dérivés (en concert).

4 réalités implacables & 10 choses à faires

Voici 4 réalités incontournables qui caractérisent l’ère numérique dans laquelle ont vient de basculer, suivies de 10 conseils à suivre. Tous les détails sont disponibles sur cette page d’information complémentaire.

4 réalités implacables (détails)

  1. Internet copie; c’est sa nature.
  2. La musique n’est plus une marchandise.
  3. Le créateur a désormais le pouvoir absolu.
  4. La valeur réelle du créateur, c’est son image.

10 choses à faire (détails)

  1. Créez. Enregistrez-vous.
  2. Entourez-vous de gens qui savent s’entourer.
  3. Servez-vous de votre musique pour construire votre «Band Brand» ou votre «valeur perceptive».
  4. Déclenchez un virus musical pour trouver votre demande.
  5. Arrimez-vous avec votre demande.
  6. Entretenez une conversation personnalisée avec vos fans.
  7. Vendez ce que vous contrôlez.
  8. Évitez de vous prostituer.
  9. Impliquez-vous.
  10. Conservez vos droits pour les monnayer.

Oui, je publie sur le Huffington Post Québec

Grosse controverse. Le Huffington Post débarque au Québec…

Voici donc mon premier article publié dans le HuffPo : L’aberration du droit d’auteur.

Et voici un autre article dans le Bang Bang, où j’explique mon choix cyber-narcissique d’écrire dans le Huff, aussi.

Bonne lecture!

SOPA / PIPA 101

Voici un vidéo qui décrit bien toute la menace que représente le projet de loi américain Protect Intellectual Property Act (PIPA / SOPA). Principalement, ce projet se résume à «Se servir du droit d’auteur d’une minorité pour obtenir droit de contrôler, de censurer la liberté d’expression d’une très grande majorité».

Si les Major Labels et les gros conglomérats de médias plaident la violation au droit d’auteur pour justifier l’interruption de l’accès à un site Internet, ou la coupure de toute source de financement à un site, le gouvernement américain et les lobbys des empires médiatiques (qui exercent pression sur lui) pourront, une fois une telle loi passée, censurer Internet à souhait, comme c’est le cas en Chine.

Pendant que les Majors labels réclament de telles mesures draconiennes pour «sauver» l’exploitation de leur droit d’auteur (ou plutôt, celui des artistes établis qu’ils représentent, en fait), les artistes de la relève flirtent avec la gratuité, le partage et la copie sur des sites comme Bandcamp.

On assiste donc à un conflit générationnel. Le bon vieux Copyright des Major Labels d’un côté; des millions de jeunes artistes sous licence Creative Commons de l’autre.

Historiquement, le passé a toujours tenté de contrôler le futur. Cependant, la nouvelle manière de créer la Culture, à l’ère 2.0, donne tout le contrôle au créateur. Voilà la révolution dans laquelle nous nous trouvons.

La SACEM tend la main à Creative Commons

Le 1er janvier 2012, la SACEM a signé un accord avec Creative Commons s’engageant ainsi à gérer les œuvre sous licence Creative Commons ne permettant pas d’utilisation commerciale. En d’autres termes, il est maintenant possible pour un artiste membre de la SACEM de laisser «monsieur-madame tout le monde» copier, partager et modifier son œuvre à souhait, en autant que cela soit par pur plaisir, sans possibilité d’en tirer un profit commercial.

L’accord constitue un projet pilote d’une durée de 18 mois. Ceci est le 4ième projet pilote du genre, après ceux entre Creative Commons et la BUMA/STEMRA (Pays-Bas), la KODA (Danemark) et la STIM (Suède).

Le symbole connu © (pour Copyright) apposé sur une œuvre indique que tous les droits relatifs à l’œuvre sont réservés exclusivement à son créateur. Sans permission préalable, la copie d’une œuvre ©, son partage à un ami ou son remix constitue une violation aux droits de son auteur. Le droit d’auteur est en quelques sortes un ©adena sur l’œuvre censé la protéger. En France donc, c’est la SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de musique) qui gère le droit d’auteur de ses membres.

Or, depuis déjà quelques temps, on observe une tendance lourde chez les créateurs à vouloir «délivrer» leurs créations des restrictions du droit d’auteur; Dans un article que j’ai publié récemment sur le blogue Bang Bang, je révèle que 74% des artistes québécois recensés sur Bandcamp.com flirtent avec la gratuité, tandis que près de 39% proposent leur musique sous une licence Creative Commons.

Creative Commons?

Le Creative Commons n’est pas une société de gestion de droit. C’est un outil gratuit offert aux créateurs, leur permettant d’indiquer facilement et clairement à «monsieur-madame tout le monde» ce qu’ils peuvent faire ou ne pas faire avec l’œuvre en question. J’en parle en détail dans l’article «Creative Commons 101».

Déjà depuis 1986, on retrouve le code source libre (ou Open Source) dans le domaine de l’informatique. Ce mouvement maintenant fort répandu est fondé sur l’idée que la mise en commun du pouvoir créatif de programmation de logiciels permet une avancée technologique plus rapide, sans avoir constamment à réinventer la roue. Bref, en informatique, on reconnaît déjà depuis 25 ans que la création pure n’existe pas; qu’on s’inspire toujours d’autres créations pour créer une nouvelle application; qu’on ne commence jamais rien à partir de rien.

En culture, en peinture, en littérature, en danse ou en musique, c’est aussi le même principe. La création pure n’existe pas. On s’inspire nécessairement des créations précédantes pour créer du neuf. Par exemple, on compose des millions de chansons avec les mêmes 7 notes, les mêmes 12 demis-tons. Normale que ça finisse par se ressembler! Les 43 dernières secondes de la chanson Ni**as In Paris de Jay-Z & Kanye West (sur l’album Watch the Throne, paru en 2011) ressemblent étrangement au début de la chanson SP 4Lovers de Misteur Valaire (sur l’album Friterday Night, paru en 2007). Et alors? Rien…

La culture, c’est comme l’air ambiant. Ça appartient à tout le monde et à personne à la fois. On survit en respirant… parfois les mêmes molécules d’air que nos pairs. Rien ne se perd, rien ne se crée, comme dirait l’autre.

Cette philosophie fondée sur le libre partage, la libre circulation et la libre modification de la création a inspiré Misteur Valaire en 2006; le groupe de musique rendait alors ses œuvres disponibles à tout le monde pour des fins non-commerciales.

À quand un accord Creative Commons – SOCAN?

Bravo à la SACEM! Est-ce à en croire que la SOCAN emboîtera sous peu le pas au Canada? Il le faudrait bien… Puisqu’en étant à la fois membre de la SOCAN et ayant opté en 2006 pour la licence Creative Commons (BY-NC-SA), Misteur Valaire est aujourd’hui «en conflit» à en croire le site de la SOCAN.

Le monde change. Certains s’adaptent, heureusement.

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Contrat Creative CommonsCet article La SACEM tend la main à Creative Commons par Guillaume Déziel est mis à disposition de la collectivité selon les termes de la licence Creative Commons BY-NC-SA (Paternité – Pas d’utilisation commerciale – Partage des conditions initiales à l’identique 3.0 Unported). Toute autorisation au-delà du champ de cette licence peut être obtenue au www.guillaumedeziel.com/contact/.

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