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Guillaume Déziel, qui adore cultiver ses relations privilégiées auprès des plus grands décideurs de l’industrie musicale, s’amuse souvent à se qualifier de « Casque Bleu de la musique ».

Depuis 1994, l’année où il obtenu son DEC en Musique, Guillaume s’est tracé un parcours autodidacte transitant par l’enregistrement studio, le droit des affaires, l’entrepreneurship, la promotion, les communications, la gérance d’artistes et l’édition musicale.

Guillaume a occupé divers postes de technicien à l’audio, notamment pour TVA (Quebecor Media) et la Société Radio-Canada. Cette courte incursion dans le monde du contenant l’a mené à sauter la clôture du côté du contenu, alors qu’il a assuré les relations de presse et la promotion d’artistes auprès des médias étudiants chez  Audiogram, en 1999-2000.

Par la suite, Guillaume a fondé sa propre entreprise de Relation de presse en milieu étudiant. Durant cette période, il a aussi été gérant de l’auteur-compositeur-interprète Tomas Jensen.

Mais comme la vie réserve parfois des surprises insoupçonnées, en 2002, Eworldmusic a invité Guillaume à faire son entrée dans le domaine inusité de l’Internet et la musique. Depuis, il a collaboré sur différents projets, dont la mise sur pieds du Concours Corrida et le service de découvertes en ligne de nouveaux albums Postedecoute.ca. C’est ainsi qu’il a approfondi le domaine de la mise en marché interactive, en collaboration avec 171 maisons de disques québécoises, avec Distribution Select, (feu) Distribution Exclusive DEP, (feu) Distribution Fusion III et (feu) LOCAL Distribution, ainsi qu’avec les fournisseurs d’accès Internet Sympatico de Bell Canada, Telus et Vidéotron.

Il a travaillé à titre de Directeur du développement des affaires, Acquisition et distribution de contenus, marché francophone pour Bell Mobilité de 2006 à 2007, notamment sur la campagne nationale de BELL impliquant le contenu « Têtes à claques ».

Côté implication sociale, Guillaume a siégé de 2004 à 2009 au conseil d’administration de Création Etc…, l’organisme notamment derrière le festival Vue sur la Relève. De 2008 à 2009, il a siégé au conseil d’administration de la SOPREF. Il a agit comme juge sur le comité de sélection artistique de Musicaction, aux finales des concours Ma Première Place des Arts et Cégep en Spectacle. Guillaume adore être aux premières loges de la relève… tant comme conférencier sur le Marketing Interactif que par sa participation comme juge lors des divers festivals-concours. Guillaume a aussi enseigné le cours sur l’Industrie de la musique à l’Institut d’enregistrement studio du Canada (Recording Arts Canada / RAC). Depuis 2012, il donne des ateliers sur L’actualisation Web et l’Édition musicale à l’École Musitechnic. Il a prononcés pas moins de 70 ateliers-conférences depuis 2010 !

Dans la dernières décennie, Guillaume a exploré de nouvelles façons de commercialiser la musique. Il a démontré d’ailleurs à ce jour des résultats éloquents dans le cadre de la mise en marché du groupe Misteur Valaire ou il a occupé le rôle de producteur excécutif sur de nombreux projet, dont le premier vidéoclip sphérique (360) au canada.

[…] il est à la fois possible de garantir une liberté d’accès aux œuvres numériques, tout en leur garantissant une juste monétisation. Pour luis, la culture n’est pas une marchandise ;elle est la plus grande richesse d’un peuple, dans la mesure où elle est découvrable et demeure accessible

– Guillaume Déziel

Fort de cette expérience, Guillaume partage ses connaissances sur le numérique avec ses pairs de l’industrie culturelle.

Depuis 2010, il est hautement impliqué au niveau des grandes réflexions face aux bouleversements du numérique. Ayant fait partie du groupe de réflexion musiQCnumeriQC, il a été l’un des 12 co-auteurs d’un mémoire intitulé « Le virage numérique au Québec – Recommandations en 6 thématiques ». À maintes reprises, Guillaume Déziel été convoqué dans les différents forums de discussions, ateliers et tables de concertation, tant dans le cadre d’événements organisés par la SODEC que par le CALQ. À la demande de l’ex-ministre québécoise de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Mme Christine St-Pierre, il a présenté à son cabinet des pistes de réflexions et idées de projets porteurs pour entamer avec justesse un virage numérique en culture. Malgré le vent politique changeant d’année en année, les gens du ministère ont continué à l’inviter à réfléchir avec eux.

Fait important à noter : malgré ses diverses incursions dans le monde politique, Guillaume Déziel demeure apolitique. Et s’il devait être lobbyiste, il serait « lobbyiste de la Culture », ni plus ni moins.

Depuis 2004, il se documente, analyse et participe aux échanges d’idées visant à surfer sur la vague (pour ne pas dire « le tsunami ») du numérique. Il est à la fois intéressé par les changements technologiques et demeure sensible aux bouleversements des industries médiatiques et culturelles. Il a été invité à plusieurs reprises comme conférencier, blogueur et chroniqueur pour raccrocher à l’actualité les enjeux du numérique. De plus, il enseigne depuis 6 ans déjà aux jeunes créateurs « L’Actualisation Web » (big data, métadonnées, découvrabilité, ubiquité, accessibilité) et « L’Édition musicale ». Sans toutefois être juriste de formation, il connait bien les enjeux du droit d’auteur dans un environnement numérique. En 2016, il a entamé l’étude autodidacte de la technologie de la blockchain et ses diverses applications disruptives. Il a même offert un atelier de vulgarisation de la blockchain dans le cadre du Forum des Innovations Culturelles, en avril 2017.

Ayant acquis son expérience en gouvernance d’affaires et en finances dans le cadre de mes différents postes d’administrateurs, il s’intéresse depuis peu aux activités de financement fondées sur la blockchain ; ce milieu foisonnant, à cheval entre le capital-action et la spéculation sur la devise, est fascinant et offre l’opportunité de changer irréversiblement des façons bien traditionnelles de faire.

Par ailleurs, Guillaume Déziel croit qu’il est à la fois possible de garantir une liberté d’accès aux œuvres numériques, tout en leur garantissant une juste monétisation. Pour lui, la culture n’est pas une marchandise ; elle est la plus grande richesse d’un peuple, dans la mesure où elle est découvrable et demeure accessible.

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