Blockchain, culture et tokenisation des droits

Ce samedi le 12 mai 2018, dans le cadre du Salon de la crypto au Pavillon Sherbrooke de l’UQÀM, j’aurai le privilège de prononcer une conférence portant sur la blockchain et ses opportunités pour le domaine de la culture, notamment par la «tokenisation» des droits et l’utilisation de Smart Contracts.

Cette journée débutant à 10 h et se terminant vers 20 h propose des rencontres avec une quinzaine d’exposants et invite 6 conférenciers à partager sur différents sujets :

13h00 – 14h00 : Me Martin Nolet, Avocat – Introduction à la fiscalité des cryptomonnaies
14h15 – 14h45 : Ilyass Tabiai – Comparaison marchés traditionnels et marchés crypto
15h00 – 15h30 : Will Salmon – Blockchain will change the world
15h30 – 16h15 : Conférence SmartCash – Les utilités de la crypto en ce moment et à venir
16h30 – 17h30 : Guillaume Déziel – La blockchain, culture et tokenisation des droits
18h00 – 19h00 : Période de question avec les conférenciers
19h00 – 20h00 : Conférence EOS – Introduction à l’internet 3.0

Billets en vente au coût de 20,00$ ici : https://salondelacrypto.com/produit/billet-dadmission-general-12-mai/


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Événement Facebook

 

RECAP : Samedi 12 mai de 10 h à 20 h, à l’UQÀM (200 rue Sherbrooke Ouest, Montréal, QC H2X 3P2 – 4ième étage – Salle SH4800)

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La blockchain pour les nuls?

blockchainVous avez entendu parler de la «blockchain», mais vous ne comprenez rien à rien de tout cela?

C’est bien normal. Ce concept ultra disruptif est assez nouveau.

Tout le monde peut en arriver à comprendre la «blockchain». Il faut seulement commencer par la base. 😉

Ce mercredi 30 mai prochain de 17h30 à 19h30, j’aurai l’occasion de présenter les fondements de ce qu’est la blockchain (ou chaîne de blocs, en français), dans les locaux de l’École Musitechnic, à Montréal. Donc si vous avez envie de participer à cette conférence (gratuite), n’hésitez pas à consulter cet événement Facebook pour connaître tous les détails. Les places sont limitées.

N’oubliez pas de confirmer votre présence en utilisant le formulaire de RSVP accessible à partir de la section «détails» de l’événement.

Au plaisir !

Guillaume Déziel

Les Matinées numériques causent «Culture et numérique»

Le vendredi 13 avril prochain, à compter de 8h30 (am), Guillaume Déziel sera l’invité d’Élodie Gagnon pour causer «Culture et numérique».

Plus d’info sur événement Facebook : https://www.facebook.com/events/157929491543739/


(texte écrit par Élodie Gagnon sur l’événement Facebooke des Matinées numériques)

Aussi extraordinaire que soit notre culture, nous devons avoir une solide stratégie numérique si nous voulons assurer sa pérennité à travers la très riche offre culturelle mondiale. C’est ce que prône Guillaume Déziel : ex-gérant du groupe Misteur Valaire qui a chamboulé l’industrie musicale québécoise il y a quelques années avec ses modèles innovants de consommation et de production de la musique.

Aujourd’hui stratège en culture numérique et modèles d’affaires fondées sur la blockchain, Guillaume tente de faire entrer la culture québécoise et canadienne au 21e siècle.

Matinées numériques Montréal est une série de conversations matinales mensuelles qui explorent les intersections entre le numérique et la société. Les conférences sont gratuites et ouvertes à tous. Café et viennoiseries sont offerts. ☕🥐 Les Matinées numériques Montréal sont animées par Élodie Gagnon et organisées par Espaces temps.

Prochaine conférence (gratuite) sur la blockchain : lundi 23 avril prochain

Vous avez entendu parlé de la blockchain et vous vous demandez «mais qu’est-ce que ça mange en hiver?» 🙂

Et bien, le 23 avril prochain à Montréal, je tenterai de vous vulgariser ce qu’est la blockchain et de vous présenter les multiples chamboulements que cette technologie pourrait avoir sur votre industrie.

Présentation de la conférence :

La blockchain – ou chaine de blocs – est une banque de données «distribuée», permettant de stocker de l’information de manière transparente, immuable et infalsifiable. Communément associée à la cryptomonnaie (ou monnaie numérique de type «pair-à-pair»), la blockchain attire aujourd’hui l’attention de tous en raison des divers usages disruptifs potentiels qu’on lui découvre, jour après jour.

En culture, cette technologie promet des progrès sur l’authentification et la traçabilité des oeuvres, en plus d’offrir désormais des «contrats intelligents», ces applications décentralisés (ou DAPP) permettant désormais de gérer éternellement des flux monétaires et des partages de revenus et ce, à coût presque nul.

Nombreux sont ceux qui voient en la blockchain de d’innombrables révolutions à venir, notamment sur nos systèmes démocratiques, nos modèles de gouvernance, nos modèles organisationnels et sur plusieurs modèles d’affaires bientôt désuets, notamment ceux fondés sur des «intermédiaires de confiance».

Cette conférence-rencontre a pour but d’offrir un premier survol de cette technologie en exposant ses principaux fondements.

Techniquement, qu’est-ce que la «blockchain»?

La blockchain est une base de données distribuée qui permet de stocker de l’information de façon sécuritaire, infalsifiable et immuable. La BBC a fait ce beau petit vidéo qui illustre très bien comment la blockchain fonctionne, en prenant pour exemple le Bitcoin, du moins : https://www.youtube.com/watch?v=SzAuB2FG79A

Mais au-delà de l’analogie, voici comment on peut tenter d’expliquer le fonctionnement technique de ce qu’est une chaîne de blocs. Et en quoi cette méthode est sécuritaire pour empêcher toute falsification de données.

Tout d’abord, une information est stockée dans un «bloc» qui, selon les données qui y sont inscrites, génère un identifiant (un Hash ID) en son pied de page. Cet identifiant est en fait une signature. Cette signature en pied de page sera par la suite recopiée dans l’entête du prochain bloc.

Par exemple, si on écrit «banane» dans le bloc #1, l’ensemble des caractères écrits dans ce bloc sont encryptés de façon à générer un identifiant unique (Hash) en pied de page. Et cet identifiant pourrait ressembler à ceci :

«0df55addf230c0040da973a7a30da952d9c107bb055314a7d3bdba3335ec099d».

Or, si on modifie le mot «banane» pour «bananes», l’encryption de cette formation générera une signature en pied de page qui sera complètement différente. «bananes» avec un «S» pourrait alors ressembler à

«9216783518022914ea16d5e7d1c99fe4244b069a6fe68cf3bc3ec972cbd98eb6».

Si vous voulez expérimenter le tout, je vous invite à aller écrire «banane» sur cette page : https://anders.com/blockchain/hash.html Puis ajoutez-lui un «S», juste pour voir. 🙂

Des blocs liés les uns aux autres

Un bloc peut contenir une certaine quantité d’information (un méga-octets d’information, par exemple). Pour qu’un bloc soit complété, il faut qu’il ait atteint sa quantité maximale de données prévues. Ce n’est qu’à ce moment que l’ensemble des caractères qu’il contient seront encryptés pour générer l’identifiant du pied de page, ou sa «signature». Cette dernière opération d’encryption s’appelle le minage (ou mining). Elle nécessite l’exécution d’un encodage des données dans le bloc, selon un algorithme (ou problème mathématique) qui nécessite un «effort de calcul» pour l’ordinateur.

Puisque l’identifiant en pied de page du bloc #1 est recopié en entête du prochain bloc #2, si jamais on changeait ne serait-ce qu’une seule virgule dans le bloc #1, l’entête du bloc #2 ne correspondrait alors plus au pied de page du bloc précédent. C’est ainsi qu’une «chaîne de bloc» se brise.

Et que le plus rapide gagne !

Le minage d’un bloc se fait concurremment, en même temps, par plusieurs ordinateurs compétiteurs disponibles dans un même réseau, qui prêtent leur puissance de calcul pour encrypter les données du bloc (afin de créer la «signature»). Et le premier ordinateur qui terminera cet encryptage gagnera la course. D’où l’importance de la vitesse du processeur de l’ordinateur. Pour souligner le fait d’avoir gagné cette «course au calcul», le mineur vainqueur sera financièrement récompensé par une petite rémunération (des «frais de réseau»). Enfin, ce vainqueur publiera le bloc qu’il a complété sur l’ensemble du réseau, un réseau constitué de tous les ordinateurs mineurs compétiteurs qui copieront le nouveau bloc sur leur disque dur, à la suite des autres.

C’est ainsi que la blockchain qui héberge l’information concernant les 300+ millions de transactions du Bitcoin (depuis 2009) se retrouve copiée sur des dizaines de milliers de disques durs, en même temps, partout dans le monde. À ce jour, la taille de la blockchain du Bitcoin pèse 175.43 GB et compte toutes les transactions depuis le début de la blockchain.

Une technologie toujours «incraquable»

Or, dans un tel contexte, pour qu’un «hackeur» parvienne à modifier de l’information dans un bloc (comme le solde de mon portefeuille, par exemple), il faudrait qu’il réussisse à :

  1. modifier mon solde dans le bon bloc, sans que l’information du bloc subséquent ne devienne invalide (sachant que toute modification dans un bloc affecte son pied de page et, conséquemment, l’entête du bloc subséquent, etc.);
  1. faire cette modification partout, en même temps, sur toutes les copies de la blockchain distribuées tous les ordinateurs du réseau.

Bonne chance !

Même avec un ordinateur quantique qui, en théorie, pourrait réussir à décrypter l’encodage de chaque bloc sur une chaîne, il serait tout de même impossible de modifier la donnée sur toute les copies du registre – en même temps – sans que cela ne paraisse. La raison est d’ordre physique. La latence des réseaux rend impossible l’inscription d’une donnée au même moment exact, ce sur différents disques durs répartis au travers de la planète. Parce que tous ces ordinateurs sont accessibles via Internet à des distances et des vitesses de connexion différentes.

Voilà pourquoi la blockchain derrière le Bitcoin n’a jamais été «craquée» depuis son invention, en 2009. Si le passé est garant de l’avenir, fort est à parier que personne ne pourra jamais «hacker» la chaîne de blocs derrière cette cryptomonnaie.

Spotify, un modèle transitoire vers la blockchain?

Durée de lecture : 9 minutes

Blockchain_Illustration

Plusieurs dans le domaine de la musique croient que modèle de Spotify ne peut pas être viable à long terme pour les artistes.

Un avis que je partage.

Mais existe-t-il de meilleures alternatives? Oui ! La blockchain pourrait vraisemblablement sauver l’industrie de la musique.

Mais commençons d’abord par faire le tour des grandes problématiques qui sévissent actuellement dans le modèle centralisé de Spotify, pour ne prendre que cette plateforme en exemple :

1. Trop de Middle Men prennent leur cut au passage :
  • La plateforme de streaming (un %… énigmatique);
  • Le distributeur numérique (de 15% à 25% du résiduel);
  • La maison de disques (~40 à 60 % du résiduel, au-delà de la récupération des dépenses).

Règle générale, un modèle avec de tels intermédiaires peut facilement subtiliser aux artistes 75% des redevances (royalties ou royautés).

2. Le modèle de rémunération est opaque et inéquitable :
  • Par exemple, si j’écoute uniquement Louis-Jean Cormier durant un mois sur Spotify, hormis la commission de la plateforme, mon 9,99 $ d’abonnement mensuel payé sera principalement ventilé parmi les artistes les plus écoutés (comme Daddy YankeeEd sheeran, Calvin Harris, Bruno Mars, Taylor Swift, David Guetta, Drake, Major Lazer, Coldplay, Katy Perry, Justin Bieber, Adele, Kendrick Lamar, Rihanna ou Pharrell Williams), ainsi que parmi les grandes légendes comme Michael Jackson ou les Beatles. Du contenu de Major Labels, bref.
  • Selon The Gardian, les maisons de disques indépendantes auraient une rémunération nettement inférieure à celle des Majors labels, même si cette dernière serait dérisoire. Contrairement aux Major Labels, ces indépendants ne recevraient ni avances sur redevances, ni redevances minimales par écoute et 50% de moins du partage des (minces) revenus publicitaires. Un régime à deux vitesses qui force les artistes ayant le vent dans les voiles à embarquer dans le bateau des Majors Labels, pour bénéficier de meilleures redevances.
  • Selon Computer Sweden, au moment du lancement de Spotify en octobre 2008, les Major Labels auraient obtenu collectivement 18% des parts de l’entreprise pour seulement 14 000 $ USD… Selon cet article du Washington Post, ce pourcentage serait réparti entre les joueurs du Big Five comme suit :
    • Sony BMG : 5,8%
    • Universal Music : 4,8%
    • Warner Music : 3,8%
    • EMI : 1,9%
    • Merlin : ~1,0%
  • Clairement, sans cette «vente» d’actions au Big Five, Spotify n’aurait certainement pas pu offrir le TOP 100 des hits qu’on entend dans les radios, ni l’ensemble des grands classiques épiques présents dans les catalogues de ces Major Labels.

Ce contexte de confit d’intérêt flagrant ouvre la porte au Big Five pour accepter (au nom de leurs artistes…) de recevoir de Spotify des revenus moindres, permettant ainsi d’améliorer la rentabilité du géant du streaming et, conséquemment, d’encaisser plus rapidement des dividendes d’actionnaires. Voilà une hypothèse bien probable.

Alors 9 ans plus tard, croyez-le ou non, Spotify est valorisée à près de 1,6 milliards USD et déclare un chiffre d’affaires de près de 3,5 milliards USD. Aujourd’hui, d’après vous, combien vaut l’investissement initial du Big Five en 2008?

Or, toujours selon The Gardian, il semblerait que les dividendes et le profit de ventes d’actions ne seraient contractuellement pas considérés comme des redevances dues aux artistes. Alors que… Sans ces indispensables artistes et leur tubes, Spotify serait pratiquement sans intérêt pour le commun des mortels, ceux qui dansent sur Beat It, YMCA, Dancing Queen et Pump Up the Jam dans les 40ièmes anniversaires de mariage. 🙂

En d’autres termes, comme l’a dénoncé l’artiste suédois Magnus Uggla, la stratégie d’acquisition d’actions de Spotify par une Major Label a pour effet d’appauvrir les artistes qu’elle est sensée défendre, ce au profit des actionnaires qui la supportent. Tristement.

Des solutions?

En opposition aux modèles centralisés de Spotify, Deezer, Google Play, Apple Music et autres Pandora de ce monde, le modèle de plateformes décentralisées de streaming (fondé sur la blockchain) serait 100% transparent, plus équitable, infailliblement démocratique et permettrait d’outrepasser une série de Middle Men gourmands, entre l’artiste et son auditeur.

Prenons par exemple le cas d’OPUS Fondation qui se réclame être la première plateforme décentralisée de streaming au monde.

Selon cet article sur Steemit.com que je résume plus bas, la plateforme décentralisée offrirait de nombreux bénéfices, en comparaison à ceux de Spotify et l’ensemble des plateformes de streaming traditionnelles. En voici l’essentiel :

1. La transparence :

Fondée sur la blockchain d’Ethereum, cette plateforme permet à tous d’accéder, d’analyser et de traiter les données transigées. En d’autres mots, tous les artistes peuvent techniquement avoir accès à l’information sur les revenus que leur musique génère. Fini l’opacité. Désormais, il ne serait donc plus possible de cacher quoi rapporte combien à qui.

2. La démocratie

Théoriquement, tous les gens qui détiennent des tokens (ou des parts) dans une plateforme décentralisée peuvent s’exprimer et proposer des changements qui seront appliqués en fonction de règles démocratiques prédéterminées et immuables (exemple : si 70% des utilisateurs souhaitent modifier le pourcentage de partage de revenus des artistes ou le prix d’abonnement mensuel exigé aux utilisateurs, alors les changements pourront entrer en vigueur).

3. La justesse

Si on prend par exemple le cas de OPUS Fondation, 97% des profits générés par la plateforme sont reversés aux artistes, en fonction de leurs ententes de répartition (gérées par des Smart Contracts). Le reste du 3% étant pour assurer la maintenance de la plateforme.

4. La résistance à la censure

En théorie, une plateforme décentralisée de streaming (ainsi que son espace de stockage des contenus décentralisés) est immuable et ne pourrait être fermée par des autorités, dans la mesure où ce qui se retrouve comme contenus sur la plateforme est autorisé par leurs ayant-droits.

5. L’interopérabilité

La possibilité de créer (via une API) des applications connectées à la plateforme permettant à des tiers de construire toutes sortes d’outils intéressants (comme des sites d’analyse de tendances, des systèmes de traçabilité d’écoutes et de flux monétaires, des sites présentant des palmarès ou, encore, des lecteurs de musique aux fonctionnalités novatrices, s’approvisionnant en données et en contenus à la même blockchain de la plateforme, etc.).

En conclusion, si Spotify et les autres plateformes traditionnelles de streaming offrent – en théorie – un meilleur modèle que celui fondé sur l’achat de MP3, il n’en demeure pas moins que ce modèle est encore imparfait, dû à son opacité et au fait qu’il alimente toute une chaine d’intermédiaires (de moins en moins pertinents), raccrochés à l’ancienne industrie triomphante du «Disque» des années 90.

En revanche, le concept de plateforme décentralisée de streaming nécessite une adoption préalable des cryptomonnaies (de l’argent virtuel décentralisé, dont la rareté est la sécurité est garantie par la blockchain). Puisque dans un modèle décentralisé, les artistes devraient recevoir leurs juste part des redevances en cryptomonnaie, tandis que les utilisateurs, eux aussi, devraient payer leur abonnement en cryptomonnaie.

L’adoption de masse de telles technologies peut prendre du temps… Quoiqu’avec la récente alliance entre Mastercard, CISCO et Ethereum, on peut conclure que l’avenir ira assurément vers l’adoption des cryptomonnaies et des technologies fondées sur la blockchain.

De fait, l’enjeu n’est pas de savoir «SI» l’économie basculera de notre système monétaire traditionnel (FIAT) vers les cryptomonnaies ; l’enjeu est plutôt de prédire «QUAND» tout cela se produira.

En terminant, j’ajouterais qu’un des plus grands défis des plateformes décentralisées de streaming sera d’offrir de la musique «connue». Si Napster – cette plateforme décentralisée de téléchargement – a été adoptée par 52 millions d’utilisateurs de 1998 à 2001, c’est parce qu’on y retrouvait toute la musique du monde. Puisque Spotify a payé à grand prix son accès légal aux catalogues du Big Five, fort est à parier que seules les Majors Labels – et leur emprise sur le contenu connu – pourront élire LA plateforme décentralisée de streaming qui gagnera le marché.

Et comme Spotify vient de faire l’acquisition de Mediachain en avril dernier, on peut s’imaginer que le géant du streaming est déjà en train de se révolutionner, pour ne pas perdre cette longue joute de la décentralisation.


Pour votre plaisir personnel, voici une liste des plateformes décentralisées de streaming :

Streaming décentralisé de musique

Et des projets musique intéressants, en dehors du streaming :

Streaming décentralisé de vidéos

De retour sur les rails

Chers lecteurs.

Mon dernier article datant de 2015, je vous remercie de me suivre encore ! 🙂

2 bébés plus tard, je reprends ma plume pour vous partager ici mes réflexions sur les grands bouleversements qui touchent la «culture numérique» et la «culture du numérique».

Merci d’être là ! À toute suite avec un article tout chaud, juste pour vous.

Guillaume Déziel