Un nouveau vidéoclip pour Misteur Valaire
Imaginée et dirigée par le réalisateur Iouri Philippe Paillé, la nouvelle vidéo tirée de la chanson «Bellevue Avenue» de Misteur Valaire est dévoilée aujourd’hui sur le site du groupe et sur les réseaux sociaux. Il est possible d’accéder directement à cette vidéo via l’adresse avenue.mv.mu.
Iouri Philippe Paillé met en images avec légèreté et poésie les moments magiques de l’éveil des sens à l’adolescence. La découverte du corps de la femme et la fascination pour ses courbes sont traitées sous forme d’un rêve éveillé, évocateur d’une sensualité hypnotisante, tandis que ce jeune adolescent ère dans les recoins humides de son imagination.
Fidèle à son esthétisme léché et contemplatif, qu’on a entre autre pu apprécier dans son clip pour la chanson «Make You Happy» de Mika, Iouri nous offre encore une fois un univers élégant et racé, transcendant et libérateur.
Conférence à la Maison Notman
Pour ceux et celles intéressé(e)s par les détails de l’Histoire de la mise en marché de Misteur Valaire, je vous invite à assister gratuitement à ma conférence ce soir :
- Jeudi 30 mai 2013 - de 18 à 21 h, conférence #44 «Donner pour mieux vendre» dans le cadre des 6 @ 9 musiQCamp à la Maison Notman, Montréal. Gratuit sur réservation. **RÉSERVER votre place.
Premiers arrivés, premiers servis!
Guillaume Déziel
Misteur Valaire propose l’abonnement mensuel
Montréal, le mardi 14 mai 2013 – Misteur Valaire dévoile aujourd’hui à l’adresse MV.MU sa nouvelle chanson Bellevue Avenue, premier extrait de son prochain album à paraître dans les mois à venir. Simultanément, le groupe donne un coup de barre à sa trajectoire en proposant dorénavant à ses adeptes un modèle par abonnement mensuel, permettant ainsi à ces derniers de soutenir le groupe de manière régulière, en échange de privilèges.
En plus d’offrir la traditionnelle option du paiement volontaire (Pay What You Want), Misteur Valaire propose à ses adeptes de le supporter mensuellement par l’entremise du système transactionnel sécurisé Ghoster. Il sera donc désormais possible pour tout amateur du groupe de débourser 3$, 6$ ou 9$ par mois afin de soutenir l’artiste, l’entendre en primeur, voir son contenu vidéo avant tout le monde, participer à des événements privilégiés physiques ou virtuels, ou prendre part à certaines décisions du groupe.
Pour partir le bal des privilèges, les 600 premières personnes qui soutiendront Misteur Valaire à raison de 9$ par mois auront accès à l’avant-première privée du spectacle, où le prochain album sera intimement dévoilé et interprété par le groupe. Cette soirée d’écoute spéciale aura lieu les 27 et 28 mai prochains à Montréal, dans un lieu qui ne sera divulgué et accessible qu’à ces supporters.
Le modèle de Misteur Valaire accessible à tous
Ghoster, dont le nom provient de la fusion de Ghost et de Partner (pour Partenaire Fantôme), est un outil permettant à la fois de connecter un artiste à ses fans, d’entretenir une relation avec eux, de valoriser cette relation et d’offrir des contenus spéciaux en primeur, voire en exclusivité. Deux modèles transactionnels sont proposés par l’outil : le traditionnel paiement volontaire et l’abonnement mensuel à l’artiste.
Créé par MR. LABEL, la maison de musique fondée par Misteur Valaire et ses 3 associés, l’outil Ghoster sera bientôt ouvert aux autres labels musicaux, éditeurs de livres et artistes autoproduits d’ici et d’ailleurs. Déjà, Ghoster propose aux amateurs de littérature de télécharger les deux premières publications québécoises offertes sur une base de paiement volontaire : l’essai Bis, ou La politesse du débutant, de Charles-Stéphane Roy, et le livre d’art La vie des choses, de la photographe Sara A. Tremblay (Éditions Séditions). D’autres contenus musicaux et littéraires seront bientôt accessibles grâce à Ghoster.
Misteur Valaire et le crowdfunding
Misteur Valaire a déjà fait appel au financement participatif par le passé. En 2010, il a sollicité son public pour amasser les fonds nécessaires afin de terminer la production de Golden Bombay. Il a aussi adopté, à la même époque, un modèle fondé sur le paiement volontaire (Pay What You Want), échangeant ainsi sa musique contre un montant en argent et/ou le courriel de ses adeptes. Cette façon de faire a depuis permis au groupe de se mettre en contact direct avec plus de 35 000 personnes localisées dans 75 pays différents.
Rencontre de démarrage SXSW 2014
Vous faîtes partie des centaines de Québécois qui ont participé à SXSW 2013, en mars dernier? Vous avez aimé votre expérience mais aimeriez pouvoir en tirer mieux profit, en mars 2014, lors de votre prochaine escapade à Austin, Texas?
Voilà donc pour vous une chance unique de pouvoir rencontrer les participants 2013, faire un post-mortem de votre récente expérience et établir une base de synergie efficace, afin de mieux profiter de l’édition 2014 de South by South West.
2 conférences en Mai
Pour ceux et celles intéressé(e)s par les détails de l’Histoire de la mise en marché de Misteur Valaire, je vous invite à assister gratuitement à une de mes conférences à venir au mois de Mai. J’ai encore quelques places gratuites pour assister à une ou l’autre de ces deux conférences :
- Jeudi 02 mai 2013 – de 18 à 20h, conférence #43 «Donner pour mieux vendre» dans le cadre des 6 @ 8 Ateliers-conférences de l’Agence TP1, Montréal. Gratuit sur réservation. **RÉSERVER votre place.
- Jeudi 30 mai 2013 – de 18 à 21 h, conférence #44 «Donner pour mieux vendre» dans le cadre des 6 @ 9 musiQCamp à la Maison Notman, Montréal. Gratuit sur réservation. **RÉSERVER votre place.
Premiers arrivés, premiers servis!
Guillaume Déziel
MISTEUR VALAIRE S’EXCUSE… AUPRÈS DES ABONNÉS DEEZER ET RDIO
Les services d’écoute de musique en ligne par abonnement Deezer et Rdio sont maintenant disponibles au Canada, et ce, depuis plusieurs mois déjà (Deezer en avril 2012 et Rdio en 2011). Toutefois, le contenu de Misteur Valaire et de Qualité Motel ne s’y retrouve toujours pas à l’heure actuelle.
L’absence de son contenu sur ces services devient problématique
Devant cette situation problématique, la maison de disque Mr. Label (fondée entre autres par les membres de Misteur Valaire) a adressé en juillet dernier la situation à Select Digital, son distributeur numérique de musique. Malgré plusieurs demandes répétées, le catalogue de chansons de Mr. Label n’est toujours pas disponible au Canada sur Deezer et Rdio, bien qu’il le soit sur Zik.ca, et ce depuis son lancement, en avril 2012. Il est à noter que Zik.ca et Select Digital sont deux services appartenant au Groupe Archambault, une propriété de Quebecor Media.
Selon la gérance de Misteur Valaire : « Le contenu de Mr. Label ne serait pas le seul dans cette situation au Québec ; d’autres labels d’ici seraient concernés par l’absence de leur catalogue sur ces plateformes majeures de musique en format “streaming” ».
L’équipe de Mr. Label tient sincèrement à s’excuser auprès des personnes qui auraient aimé accéder au contenu de Misteur Valaire et de Qualité Motel sur ces plateformes d’écoute. Depuis déjà quelques mois, le label tente sans succès de remédier à la situation.
De la possession à l’accès
De plus en plus, les consommateurs de musique se tournent vers des modèles par abonnement leur permettant d’accéder à de larges catalogues de musique en ligne et ce, à partir de n’importe quelle connexion internet, partout dans le monde. Pour une bonne partie de ces consommateurs, l’enjeu n’est plus d’acheter une pièce de musique en ligne et de la stocker dans son iPod. Le besoin de « posséder » la musique cède maintenant place à celui d’« accéder » à la musique. On compte donc aujourd’hui de plus en plus d’amateurs de musique qui s’abonnent à différents services d’écoute en ligne. Ces services se présentent souvent sous forme de réseaux sociaux. Ainsi, les habitudes d’écoute des uns influencent positivement celles des autres utilisateurs, qui découvrent de nouvelles chansons, au grand bonheur des artistes d’ici et d’ailleurs. Cette nouvelle manière de consommer la musique représente d’immenses possibilités de rayonnement à l’étranger pour nos artistes d’ici.
Briller par son absence (ou presque…)
Si vous recherchez aujourd’hui « Misteur Valaire » sur Zik.ca, vous trouverez leurs albums complets (Golden Bombay, Misteur Valaire Live @ Montréal, Friterday Night et l’EP iTunes Live from Montreal), ainsi que 2 chansons simples : Over My Dead Body (avec Alexandre Désilets), la chanson thème du film de Brigitte Poupart, et Tell Us (Jam Social), un projet spécial pour TELUS. Une requête avec « Qualité Motel » nous mène aussi vers l’écoute du quintet DJ. Tout le contenu produit par Mr. Label est donc accessible aux amateurs de musique sur Zik.ca, par l’entremise de son distributeur Select Digital.
En revanche, lorsque vous recherchez « Misteur Valaire » dans les moteurs de recherche de Deezer ou Rdio, vous tomberez sur seulement 2 items : la chanson TKO, appartenant à la compilation L’univers de Rajotte 2 (CBC Records, distribué par Universal) et Vive le douanier Rousseau, une reprise de la Compagnie Créole par Misteur Valaire, en collaboration avec le chanteur Beni bbq (Ad Litteram Records, distribué par Believe Digital). On n’y retrouve absolument rien d’autre en écoute à l’heure actuelle.
SXSW : Là où l’union fait la force
Vous comptez aller à South by South West, édition 2013? C’est votre première année et vous avez tout à découvrir? C’est votre 7ième année et vous avez tout à partager; réseau, trucs et astuces?
Voici la porte d’entrée qui vous ouvre tout un monde privé d’isolement :
https://www.facebook.com/groups/117398891771309/
Créé par quelques gens généreux issus du monde de l’interactif, ce groupe se veut aussi le point de rassemblement des gens du Film et de la Musique.
Si vous êtes individuellement condamnés à l’isolement à SXSW parmi les 35,000+ délégués, collectivement, vous profiterez au maximum de votre séjour. Vous rayonnerez et ferez assurément rayonner vos projets.
Bon SXSW. Bon partage, surtout !
Guillaume Déziel
Mon portable à SXSW : 512.909.5953
Le Remix Manifesto : toujours d’acualité !
Permettez-moi de ramener à la surface de notre actualité un excellent documentaire paru en 2008, portant sur les enjeux de la création musicale à l’ère numérique : «RIP: A Remix Manifesto» par le cinéaste Brett Gaylor @remixmanifesto.
La version originale en anglais (sous-titrée en français) est accessible gratuitement à l’adresse :
onf.ca/film/rip_remix_manifesto
Si j’insiste aujourd’hui pour que vous voyez ce film, c’est parce que je me rends bien compte que beaucoup d’artistes et de gens de l’industrie musicale on passé tout droit sur ce chef-d’œuvre indispensable. Et comme les enjeux de droits liés à la musique sont plus que jamais au coeur de nos réflexions en cette époque de chamboulements numériques, je vous incite à regarder ce documentaire et à le commenter au bas de cet article.
Girl Talk, un artiste créatif dont les activités de Mash Up seraient fondées l’échantillonnage illégal de créations existantes, est la trame de fond de ce documentaire jetant toute la lumière sur ce qu’est le Creative Commons. J’invite d’ailleurs les gens de la SPACQ, la SODRAC et la SOCAN à visionner ce film qui, à mon humble avis, est encore et toujours un excellent «Reality Check» sur les enjeux de la création à l’ère numérique, cet ère où le partage et trop souvent confondu au piratage.
Toujours d’actualité? Je pense que oui. À vous de me dire !
Bilan du Forum sur la chanson québécois
[extrait d'un communiqué du Conseil des Arts et des Lettres du Québec]

Plus de 200 personnes de tous les horizons du secteur de la chanson ont participé au forum sur l’avenir de la chanson québécoise qui vit actuellement une période de mutation importante, conséquence de la révolution numérique et de la mondialisation des échanges. Au cours de ces deux journées d’échanges constructifs, les participants ont émis plusieurs idées pertinentes à l’issue des cinq ateliers thématiques correspondant aux enjeux qui marquent l’évolution actuelle de la chanson québécoise :
- La chanson québécoise : francité et diversité
- La chanson québécoise à l’ère numérique
- La diffusion de la chanson et sa circulation au Québec et hors Québec
- La création, la formation et le perfectionnement en chanson
- Les mécanismes de financement et l’organisation du milieu de la chanson
Parmi les propositions et idées énoncées, on note, entre autres, celles de regrouper tous les acteurs de la chanson, de favoriser une plus grande diffusion de la chanson québécoise sur les plate-formes numériques, de reconnaître la chanson comme discipline à part entière au sein des programmes gouvernementaux, d’améliorer la structure de concertation des intervenants du milieu et de favoriser une plus grande présence de la chanson à l’école.
Afin de poursuivre le processus de réflexion et de concertation, le comité d’orientation, qui avait piloté l’organisation de ce Forum, se réunira de nouveau pour déterminer des suites à donner à cet événement rassembleur.
Organisé par le CALQ, avec la participation du ministère de la Culture et des Communications et de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC), le Forum sur la chanson québécoise : la chanson québécoise en mutation a eu lieu les 4 et 5 février au Centre Phi à Montréal. Ce Forum a permis de réunir, pour une des rares fois dans l’histoire récente du Québec, les acteurs clés du domaine de la chanson, qu’ils soient issus du milieu de la création, de la production, de la diffusion, des associations, de l’industrie, des subventionneurs et des médias.
Tous les documents afférents au Forum sur la chanson québécoise demeurent accessibles à partir du site Web du CALQ. Il est également possible de visionner en reprise les séquences webdiffusées (Ouverture, Rapports d’ateliers et Synthèse) sur WEBTV.COOP :
La transparence, pour éviter les mirages
Le 1er juin 2011, lors du Forum du numérique et de la culture organisé par la SODEC, près de 200 acteurs culturels se sont rencontrés pour discuter du virage à prendre en culture, à l’ère numérique. D’ailleurs, pour les intéressés, voici le rapport final issu de cette rencontre :
http://www.sodec.gouv.qc.ca/libraries/ocvn/documentnumerique2011.pdf
Lors de ce forum, Jacques K. Primeau était présent. Il était entre autres responsable d’un atelier portant sur la musique et le spectacle de variétés. Monsieur Primeau a lancé une analogie pour illustrer la situation de notre industrie de la musique. De mémoire, il a dit que notre industrie est comme « un troupeau de 40 personnes marchant dans le désert », désorienté, sans trop savoir où aller dans cette nouvelle réalité du numérique. Non seulement cette phrase a frappé mon imaginaire, mais elle l’a stimulé davantage.
AVERTISSEMENT : Si vous êtes dyslexiques et que lire vous fatigue les yeux, vous pourrez toujours visionner mes tergiversations mentales ici.
J’aurais effectivement tendance à dire que nous sommes une industrie errante, avançant dans un désert inconnu, sans trop savoir quelle direction prendre. Pire encore, je dirais que les réserves d’eau menacent de manquer éminemment.
Devant ce drame, plutôt que de risquer de se laisser collectivement mourir lentement, mais sûrement, en marchant tous ensemble dans la même direction, j’aurais tendance à croire qu’il serait bien de sacrifier quelques membres du troupeau pour le bien de notre collectivité.
Pourquoi ne dirions-nous pas à deux de ces 40 membres en perdition d’aller tester une direction précise? Pourquoi ne leur suggérions-nous pas de marcher en file indienne, de sorte que si le premier sombre sous les sables mouvants, le 2e puisse revenir en courant vers le troupeau et expliquer que ce n’était finalement pas la bonne direction à prendre… non? Et si nos 2 protagonistes trouvaient en fin de compte une oasis, alors ils pourraient s’y abreuver, reprendre des forces et revenir en courant vers le troupeau pour leur annoncer la bonne nouvelle, n’est-ce pas?
Transparence
Je vous parle de cette analogie pour suggérer la notion de transparence dans notre industrie musicale; ce qui est nécessairement une des valeurs que le Web impose.
Pour moi, l’idée de revenir en courant et d’informer le troupeau se résume très concrètement à faire des rapports, à rendre des comptes. À l’heure des chamboulements provoqués par l’Internet, il serait évidemment nécessaire de tester de nouveaux modèles, de tenter des directions qui puissent paraître risquées, voire fatales. Après tout, face à la mort, on n’a rien à perdre…
Si les programmes de subvention de la culture permettent parfois d’explorer de nouveaux horizons, à quoi servent-ils réellement si leurs résultats ne sont pas accessibles à l’ensemble de l’industrie?
Je crois profondément qu’à l’heure actuelle, il vaut mieux investir des milliers de dollars dans des programmes exploratoires, que de dépenser des millions en argent public dans des programmes désuets, mal adaptés aux nouvelles réalités du numérique et dont les résultats, souvent non optimisés, sont tenus à l’écart de la collectivité.
Argent public = données publiques
Je parle de transparence ici, puisqu’il s’agit après tout de l’argent des contribuables. Logiquement, tout argent public, qu’il provienne d’une municipalité envers des contracteurs privés, ou du ministère de la Culture envers des producteurs de musique, devrait être accompagné de comptes à rendre; du devoir de documenter.
Si un producteur obtient 50 000$ pour encastrer (embeder) un service de webdiffusion vidéo américain dans un site Web québécois, je veux le savoir. Non seulement en tant que contribuable, mais en tant que membre du troupeau, je veux connaître les détails de la demande de subvention et les résultats concrets qu’elle a engendrés, le cas échéant. Et tant pis si cela ne donne rien… Au moins, on l’aura su; cela nous évitera de faire deux fois la même erreur. L’accès public à ces données devrait donc revenir de droit aux contribuables, par défaut.
Du Crowdsourcing pour le bien collectif
En tant que société, il faut évidemment prendre le virage de la technologie; certes il faut le prendre avec transparence. Parce que le Web est fait de sorte que chacun devient un acteur de communication, il permet aux erreurs du passé d’être les solutions de demain. Heureusement.
En tant que collectivité, il est crucial que nos investissements rapportent – au bas mot – des connaissances pour tous et chacun; pour les générations d’aujourd’hui et de demain. Parce que nous payons tous pour nos programmes de subvention en culture, nous devrions tous pouvoir en retirer… au moins des connaissances. Cette idée me semble bien logique. Le Crowdsourcing est dans l’air, de toute façon.
Si les 2 membres du troupeau en question que l’on a choisi de sacrifier ne nous reviennent jamais, alors nous aurons tous compris que ce n’était pas la bonne direction à prendre. Mais si ces 2 personnes n’ayant rien à perdre nous reviennent en vie, saines et sauves, alors le risque qu’elles auront pris servira dignement notre collectivité, au grand bonheur de tous.






